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Insight Writers 2016 scribing live

Insight Writers 2016

Scribing live

La vie d’un Facilitateur Graphique – le livre

Pour tous les amoureux de la Facilitation Graphique, voici un projet qui attend votre soutien!
Il reste 10 jours pour le soutenir alors ne tardez plus!

https://www.kickstarter.com/projects/745197740/the-life-of-a-graphic-facilitator-the-book/posts/1690978?ref=backer_project_update

 

… Ce que vous manquez, en prenant des notes sur un ordinateur…

Bonjour la communauté Fgcp !

Je me présente, Anne Bernardi, facilitatrice graphiste basée en Auvergne.

Je tiens depuis peu un site en ligne, Notescroquees.com, sur lequel je poste mes travaux, ainsi que quelques articles qui me paraissent intéressants sur l’univers de la facilitation graphique :

Notre ami Google n’aimant pas trop le « copié-collé » de contenu, je ne vais pas poster l’intégralité de l’article de mon blog ici, mais je vous invite à aller le lire : https://notescroquees.wordpress.com/2016/09/08/ce-que-vous-manquez-en-prenant-des-notes-sur-un-ordinateur/

Pour cet article, je me suis lancée dans un exercice inhabituel pour moi, la traduction. Je suis tombée sur un article de la Harvard Business Review, très intéressant, et j’ai essayé de le traduire le plus fidèlement possible, dans la langue de Molière… En espérant que cela vous inspire; n’hésitez pas à poster des commentaires ;) ! Et pour les amoureux de la langue de Shakespeare, l’article original est à lire ici : https://hbr.org/2015/07/what-you-miss-when-you-take-notes-on-your-laptop?utm_campaign=HBR&utm_source=facebook&utm_medium=social

A bientôt !

Anne

La FG, quand tout devient possible

Lors de l’événement 360 possibles tenu à Rennes, Bretagne Développement Innovation , organisateur émérite, m’a demandé d’intervenir sur les deux jours d’échanges, partages et constructions de ce qu’est l’innovation et la Glaz Economie . Sur scène, Tim Hurson, canadien anglophone, spécialiste international des mécanismes de pensées dédiés à l’innovation, ouvre les festivités. Il partage sa vision des forces dont disposent les PME pour innover basé sur son expérience auprès de nombreuses entreprises.
Alors qu’il partage avec les 300 personnes présents et captivés ce qu’est la créativité, la structure qui lui permet d’exister, ce qui l’inhibe et les conseils pour la cultiver et la laisser émerger en nous, je réalise une synthèse graphique des points clés de son discours.

Suite à cette prestation, parce que j’avais traduit visuellement le discours de Tim, Juliana, une journaliste de l’émission l’ardoise sur canal B me demande de l’accompagner pour son interview de Tim Hurson et de faire la traduction en temps réel des questions et réponses. Petit moment de déséquilibre, je l’avoue, face à cette première qui est un vrai métier. Nous nous isolons et partageons un moment intense d’échanges sur la créativité, le travail et la présence qu’elle requiert. Ce fut un vrai plaisir ! Si vous le souhaitez vous pouvez écouter l’interview de Tim Hurson. En fin de celui-ci, à 42 minutes et 28 secondes, Juliana pose la question de ma présence et de l’impact d’une telle capture. Je vous laisse découvrir la réponse de Tim…

Mais Juliana n’en n’avait pas fini avec moi. Alors qu’elle remercie Tim de sa contribution, elle me demande de lui accorder quelques minutes supplémentaires… qui se finissent en près d’une heure. Je vous laisse découvrir cet interview qui a le mérite d’être mené par une candide en matière de facilitation graphique mais une très bonne journaliste !
Sur deux jours de manifestations dans la halle Martenot de Rennes, j’ai porté plusieurs casquettes puisque, outre le graphic recording de conférence, de trois master class et d’une table ronde, la traduction simultanée et le rôle d’interviewé, j’ai eu l’occasion de donner une conférence d’une heure. Le thème : « la facilitation graphique comme pilier de la co-construction ».


Pourquoi je vous parle d’un événement qui s’est passé au moi d’octobre dernier ?
Parce que je suis à nouveau à Rennes, 5 mois plus tard, accueilli par le Centre Culinaire Contemporain pour délivrer une formation au scribing (ou graphic recording), technique qui consiste à capturer en temps réel et de façon graphique les messages clés qui sont échangés… et puis mieux vaut tard que jamais non ? ;o)

Le partage, une question de point de vue

C’est souvent qu’on me pose la question suivante : N’as-tu as peur de former la concurrence avec tes formations ?

Questionnement légitime et compréhensible que je me suis moi même posé régulièrement : Pourquoi diffuser les connaissances que j’ai apprises et mises si longtemps à acquérir ? Si je partage ce que j’ai, qu’est ce qui fera ma différence ? Si je donne, qu’est ce que je reçois ? Ne suis-je pas en train de couper la branche sur laquelle je suis assis ?

A ces questions, on peut avoir tendance répondre par la défensive en se protégeant, en essayant de conserver et préserver la situation actuelle. Mais est-ce le bon comportement face à un environnement qui change?
Cela me rappelle le livre « Who moved my cheese ? », qui explore les principes et conséquences d’une attitude statique et celles d’une attitude dynamique.

Lors d’un atelier de Euviz 2014, sur les modèles de pensées avec David Sibbet et Myriem Le Saget, David nous décrit cette différence d’attitude. Pour décrire l’une, il se met à sautiller d’un pied sur l’autre tout en restant sur place et en répétant : « Good – bad – good – bad … » puis, pour l’autre,  il se déplace dans la salle en sautant d’un pied sur l’autre en disant « What is next ? ».

Un jour, lorsqu’arriva la fin d’une formation aux techniques de visualisation, un des stagiaires a partagé avec tout le monde cette réflexion : « Maintenant je comprend que c’est un vrai métier ! ». Plutôt surprenant pour quelqu’un qui travaillait avec des facilitateurs graphiques depuis plusieurs années! Cette personne qui aurait pu se passer de la présence d’un facilitateur graphique après avoir acquis les outils et réflexes adéquats, a finalement mieux compris ce que nous faisons. Je ne doute donc pas que les interactions qu’il a maintenant avec les facilitateurs graphiques sont plus constructives et qu’il est en mesure de nous challenger et donc de nous faire évoluer…

Il y a 14 ans, j’ai rencontré la méthode de travail collaboratif MGT . Cette approche collaborative du travail utilise beaucoup de visuels. Je me rappelle encore la fois où, après deux jours de travail avec cette méthode, on m’a glissé un marqueur dans la main et on m’a poussé vers un tableau blanc devant 50 personnes en me disant : « maintenant, tu captures la discussion que nous allons avoir » !

Il m’a fallu plusieurs années d’expérimentations empiriques, de loupés, de questionnements, de recherches pour comprendre les bases de cette pratique de visualisation.

Depuis 6 ans, je travaille à formaliser mes apprentissages en éléments théoriques et pédagogiques pour pouvoir les transmettre aux personnes qui souhaitent entrer dans le monde de la visualisation. Je souhaite ainsi pouvoir leur faire gagner du temps et leur donner des bases solides à partir desquelles leurs propres explorations et apprentissages deviennent possibles.

Vous pouvez pêcher pour nourrir quelqu’un ou lui apprendre à pêcher pour qu’il puisse se nourrir. Nous connaissons bien cet adage mais il peut apparaître simpliste si on s’arrête là dans son interprétation. Pour aller plus loin, le mode d’enseignement choisi va déterminer le degré d’autonomie que la personne va acquérir et donc sa capacité à pêcher uniquement dans les mêmes conditions ou à adapter sa technique de pêche en fonction du contexte et des conditions changeantes de son environnement.

Le travail pédagogique que je mène est développé dans un seul but : donner de la confiance aux personnes, partager avec elle des repères et principes qui leur permettent de mener une réflexion et de faire des choix. Donc de les rendre autonomes.

En début de la conférence Euviz 2014 à Berlin, David Sibbet, fondateur de The Grove a partagé deux postures possibles concernant notre connaissance et l’expansion des pratiques visuelles: « You can compete and defend or you can share and lead ».

Pour moi, partager et enseigner son savoir, c’est passer de « je montre ce que je sais faire » à « j’explique ce que je fais ». C’est changer de point de vue. C’est avoir une nouvelle perspective, c’est ouvrir de nouveaux champs de réflexions, c’est créer les conditions de nouvelles compréhensions. C’est se donner l’opportunité de faire de nouvelles découvertes, d’avoir de nouvelles idées. C’est permettre aux autres et à soi-même de grandir.

Alors, What is next ?

 

Votre avis sur la connaissance et le partage nous intéresse. Quel est votre point de vue ?

Cet article fait suite à l’article sur Euviz

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